Le tirage argentique sur Lambda

Mariage parfait entre savoir-faire historique et technologies numériques modernes, le tirage photo argentique sur Lambda est réputé pour sa qualité, sa résistance et son coût peu élevé.
 
Il tire son nom de la machine utilisée pour sa réalisation : un imageur Lambda de la marque Durst — très connue et réputée pour ses agrandisseurs optiques traditionnels, l’un des meilleurs du marché.

Découvrez les différentes étapes de ce procédé incontournable et ses nombreux atouts.
 

Le principe de l’agrandisseur argento-numérique

L’imageur, c’est « l’agrandisseur photo » qui permet d’exposer puis développer une image couleur ou noir et blanc prise à partir d’un appareil photo numérique sur du véritable papier photo argentique.
Il repose sur le principe du tirage argento-numérique. A l’aide d’un projecteur laser, le papier photo argentique photosensible est exposé à partir d’une image numérique décomposée en trois couleurs : rouge, vert et bleu.
Le papier est ensuite développé chimiquement selon un procédé argentique traditionnel, puis séché et coupé. Il allie donc la précision du numérique à la qualité de l’argentique.

 
Un tirage en deux étapes

Le papier photo est d’abord exposé pixel par pixel aux faisceaux lasers de l’imageur. Ces derniers viennent frapper la couche photosensible du support argentique qui défile à l’horizontale au cœur de la machine. Cette opération, qui dure une dizaine de secondes, est réalisée à partir d’un ordinateur qui permet d’effectuer tous les réglages nécessaires à une exposition correcte de l’image.
Le papier subit ensuite un développement chimique pour révéler l’image. Il passe dans un premier bain de révélateur qui va produire l’image par un phénomène d’oxydation pour former les couleurs. Il est ensuite fixé pour stabiliser l’image, puis lavé abondamment à l’eau pure.
Enfin, il est séché et sort de l’imageur, où il est coupé automatiquement aux dimensions souhaitées.
Durant toutes les étapes de la fabrication, un tireur contrôle la bonne température et la régénération des bains et s’assure du bon déroulement de l’opération.



La référence en tirage photo
 
Le tirage argentique sur Lambda offre une grande souplesse en permettant l’utilisation d’une large variété de papiers photo.
Les papiers classiques — ou RC pour Resin Coated — comme les Kodak Endura Premier N, Kodak Endura Premier F ou Fuji Crystal Archive Velvet, confèreront aux tirages couleur une parfaite tenue.
Un papier plus créatif comme les Fujiflex CA apportera un rendu ultra-brillant ou des reflets argentés.
Les amateurs de noir et blanc se tourneront vers les papiers « barytés » comme le Ilford Galerie FB Digital Silver, réputés pour leur aspect « galerie ».
Il est même possible d’utiliser des papiers spéciaux comme les supports translucides ou transparents, pour un usage en rétro-éclairage.

 
Pour quelle utilisation ?

Grâce à la haute résolution de l’imageur, le tirage argentique sur Lambda offre une belle dynamique.
Il permet de restituer une large plage de contraste entre les zones claires et les zones sombres, sans « boucher » ces dernières. Il garantit également une bonne restitution des couleurs, même si son espace coloré est plus restreint que celui de l’impression jet d’encre pigmentaire.
C’est un support reconnu par les galeries et les collectionneurs.
 
Il est particulièrement adapté aux grands formats à partir de 30 cm et jusqu’à 125 cm sur le petit côté.
Il ne présente pas de risque de bandes blanches ou de recadrage, les photos étant coupées exactement au format.
Moins fragile que les supports jet d’encre, il est résistant aux manipulations et peut être utilisé tel quel ou avec différentes finitions : contrecollé, encadré…
Enfin, pour des tirages sur papier couleur RC, c’est un procédé peu coûteux.
 
En conclusion
 
Pour un tirage couleur ou noir & blanc grand format, un encadrement ou des photos de famille et un budget serré : le tirage argentique Lambda est fait pour vous !